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| Catégorie : Informatique | |||
| Ajouté le : 17.11.2005 19:00 | |||
| Auteur : [i] s l E m | |||
Sésame, y l'appelle Ali Il était une fois, dans une humble et lointaine contrée, bien plus à l'est que l'éternelle machine à café où David passe son temps au téléphone avec Sherazade, la standardiste de 1000et1nuits.com... Il était une fois, donc, un humble moteur de recherche que l'on nommait Alibaba (lui aussi .com, mais pas de la même famille). Son papa, Jack Ma, avait connu de grandes réussites au cours de sa vie. Contre un modeste milliard de dollars, ce dernier avait, le jeudi 11 août, acheté 40% d'Alibaba, ne disposant cependant que de 35% des parts de vote. Le pacte qui liait alors Alibaba et Yahoo reposait sur un échange : « Si tu me rachètes, avait dit Ali, alors je gérerai tes opérations en Chine... » L'entente fut scellée, et gravée dans la pierre. Ali grandit et voilà que, depuis sa base à Hangzhou, au sud de Shanghai, il mit au point son propre site de ventes aux enchères, Taobao.com, qui concurrençait eBay, et instaurait son système de paiement : Alipay. Il détrôna ainsi l'ignoble Calife eBay, en Chine, par son alliance avec l'honorable Yahoo. Puis vint la grande cérémonie de l'Apec. Réunissant 21 territoires, soit 50 % de la population mondiale, 60 % du produit brut mondial, 45 % du commerce international, Jack Ma vint à parler devant la tribune, ce mercredi 17 novembre. Son plan était clair : « Nous avons vaincu eBay, [...] l'argent que nous avons sera utilisé pour stopper Google ». Car aux portes de la Cité de Pusan (Corée du Nord), le terrible Google faisait rage. Et parmi les hommes et femmes réunis, M. Ma prit la parole à nouveau : « "Je les [Google et Yahoo] appelle des requins dans l'océan. Nous, nous sommes des crocodiles dans le Yangtsé (fleuve chinois), nous avons donc plus de chance qu'eux. » Cette sage phrase, prononcée en-dehors de la réunion fut par tous entendue... |
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